COTELUB s’engage davantage dans le développement durable

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COTELUB s’engage davantage dans le développement durable
Une volonté des élus des différentes intercommunalités,l’optimisation des dépenses, ainsi COTELUB mise sur l’ouverture et la transversalité de ses actions. À travers le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET), la mutualisation du poste Mobilité ou encore la convention de transport avec la Durance Luberon Verdon Agglomération (DLVA), COTELUB souhaite répondre efficacement aux défis de demain.

« C’est une nouvelle façon de concevoir les actions en aménagement du territoire et c’est aussi une adaptation normale de la fonction publique », précise Flore Perera, directrice du service aménagement du territoire à COTELUB. Avec Nicolas Amblard, chargé de mission Mobilité, Flore gère l’élaboration du Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET). En effet, la loi d’août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) renforce le rôle des intercommunalités et les nomme coordinatrices de la transition énergétique. C’est une obligation légale pour les communautés de communes de plus de 20 000 habitants.

L’objectif consiste à créer un projet territorial de développement durable, c’est à dire des actions stratégiques et opérationnelles prenant en compte l’air, le climat et l’énergie. « Ce plan nous permet d’intégrer des notions de développement durable sur des thèmes comme la mobilité, les déchets, ou encore l’habitat et faire intervenir l’ensemble de la société (entreprises, habitants, collectivités) », précise Flore. Une transversalité de l’action mais aussi une ouverture vers d’autres territoires. « On va travailler en partenariat avec la communauté de communes d’Apt pour mutualiser l’élaboration d’un plan climat. Un chargé de mission va être recruté pour travailler 50% de son temps chez nous et 50% chez eux. Il y aura donc des actions proches où l’on pourra créer des ponts. »  Ainsi, COTELUB optimise son action et ses dépenses. Pour cela, elle est aidée par l’Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) à hauteur de 70%.

Les bénéfices de ce plan climat sont nombreux.  Tout d’abord, pour le territoire, cela entraîne une meilleure maîtrise énergétique, une moins grande vulnérabilité au changement climatique et une plus grande attractivité (valorisation de son image). Ensuite, pour les habitants, il a pour conséquences une réduction des charges d’énergie des ménages, une amélioration de la santé et globalement une meilleure qualité de vie. Enfin, pour la collectivité, il allège les dépenses en apportant des nouvelles sources financières (exploitation des énergies renouvelables).  À noter que ce plan bénéficie de tout le travail effectué en amont par COTELUB. « On ne part pas de zéro, affirme Flore Perera. On a créé un document mais il intègre déjà ce qu’on a fait avant, c’est à dire notamment une politique volontariste en termes de déchets et de mobilité. »

Symbole aussi de ce changement, le travail de Nicolas Amblard, chargé de mission Mobilité, va être mutualisé. Il va donc agir en lien avec le Parc Régional du Luberon, la Communauté de Communes Pays d'Apt Luberon (CCPAL) ou encore Communauté de Communes Pays de Forcalquier - Montagne de Lure (CCPFML), pour le moment. Ses actions seront partagées en trois axes : l’animation (mise en relation des territoires), le développement de la culture de la mobilité douce (sensibilisation surtout du public jeune) et l’ingénierie (réalisation de trois pôles d’échanges multimodaux). Beaucoup de responsabilités pour cet homme de 30 ans, arrivé il y a peu à COTELUB. « On est au stade de l’expérimentation pour le moment. On met en place une nouvelle façon de travailler, précise-t-il.  Je n’ai pas encore rencontré tous mes interlocuteurs mais je suis déjà impatient que ça commence

Ultime symbole de cette ouverture vers d’autres territoires, la convention signée en décembre 2017 avec la Durance Luberon Verdon Agglomération (DLVA). Le but de cet engagement consiste à faciliter l’usage des transports scolaires des enfants vivant sur le territoire de COTELUB, mais scolarisés sur le territoire de DLVA. « C’est bien, ça crée de l’émulation entre les différents territoires. Et puis ça montre qu’on n’œuvre pas seul dans notre coin », conclut Nicolas.  

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